Sa voix était devenue un filet, un chuchotis de confidences douces, qui remplissait Marcel Grobz d'une ouate vaporeuse. Choupette, ma Choupette, que c'est bon de t'entendre à nouveau, ma petite fille, ma beauté, mon amazone dorée, ... Parle-moi, parle-moi encore, quand tu gazouilles, quand tu tortilles les mots comme le crochet avec la laine, je ressuscite, la vie est aride sans toi , elle ne vaut plus qu'on se lève le matin pour mettre le nez à la fenêtre.




